Lauren Baltayan, fierté de l’US Créteil, au sommet de l’Europe
- il y a 5 heures
- 2 min de lecture
À Cracovie (Pologne), la relève du squash français a encore frappé fort. Mais au-delà du doublé tricolore, c’est avant tout Lauren Baltayan, licenciée à l’US Créteil, qui a marqué ces Championnats d’Europe U19 2026 de son empreinte.
Lauren domine son sujet
Déjà sacrée en 2025, Lauren Baltayan est arrivée en Pologne avec un statut clair : celui de grande favorite. Et la Cristolienne n’a pas tremblé. Impériale tout au long de la compétition, elle n’a laissé que des miettes à ses adversaires, enchaînant les victoires nettes sans concéder le moindre match.
En finale, opposée à la Belge Savannah Moxham, la joueuse de l’US Créteil a pourtant dû faire face à un début de match accroché. Rapidement menée, elle a su élever son niveau au moment clé pour renverser la situation et s’imposer avec autorité en trois jeux (11-8, 11-4, 11-5).
Une démonstration de maîtrise, conclue en moins de 30 minutes, qui confirme son statut de référence européenne chez les juniors.
Une fin de parcours junior en apothéose
Ce titre a une saveur particulière pour Lauren Baltayan. À quelques semaines de ses 19 ans, elle disputait en effet sa dernière compétition individuelle chez les jeunes. Et elle n’aurait pas pu rêver meilleure sortie.
En conservant son titre, elle réalise une performance rare : devenir l’une des rares joueuses à réussir le doublé européen, une première depuis plus d’une décennie.
Pour l’US Créteil, ce sacre est une immense fierté. Il vient récompenser le travail de formation du club et confirme que Lauren fait partie des grandes promesses – déjà bien concrètes – du squash français et international.
Aujourd’hui installée parmi l’élite mondiale, la jeune joueuse tricolore est déjà classée dans le top 60 mondial à seulement 18 ans, preuve de son potentiel exceptionnel.
Et maintenant, place à l’avenir. Et une chose est déjà certaine : après une double victoire aux championnats d’Europe U19, Lauren prête à briller chez les seniors.
Crédits photos :Patryk Kołodziej






Commentaires